lundi 16 octobre 2017

Les riches méritent-ils d'être encore plus riches ?




Ce qu’ils seront demain avec la réforme fiscale qui prévoit la suppression de l’ISF non immobilière et une limitation des impôts (flat taxe) sur les revenus du capital.
Non ! Evidemment. Qui peut soutenir le  contraire, hormis les intéressés, encore que les plus honnêtes d’entre eux…
Disons le tout de  suite, cette réforme fiscale  n’est  pas justifiée ni socialement ni moralement et elle ne peut donc qu’ être très impopulaire, mais elle l’est économiquement.
La France, comme la majorité des pays développés a un modèle économique le pire, à l’exception de tous les  autres, pour paraphraser CHURCHILL quand il parlait de la démocratie.
Un modèle qui fait consensus dans la population aujourd’hui, quoiqu’on en dise, malgré sa mauvaise image. Les responsables politiques de gauche et de droite prônent les uns un peu plus d’intervention de l’Etat, les autres, un peu moins, mais pour l’essentiel, ils acceptent notre modèle économique de marché avec, certes, toutes ses imperfections, mais son efficacité indiscutable.
De quoi rêvent aujourd’hui les français ? d’être patron, leur propre patron. Parce qu’ils rêvent d’être libres. Ne jamais oublier que le libéralisme est consubstantiel à la liberté. La liberté sous toutes ses formes dont la liberté d’entreprendre.
Quel est le modèle économique de celui qui se veut le principal opposant au Pouvoir en place ?  Le collectivisme pratiqué au Venezuela avec les succès que l’on sait. Je reste ébahi qu’on écoute ce personnage, mais peut être dans notre société du spectacle, apprécie-t-on le showman. Un showman qui serait dit-on cultivé, mais certainement pas en économie.
La mauvaise image  de notre modèle économique s’explique pour trois raisons :
- 1/ La jalousie de beaucoup de  français vis-à-vis de ceux qui sont plus riches qu’eux, attachés qu’ils sont au principe d’égalité entre citoyens, tout en ne refusant pas les privilèges dont ils peuvent parfois  bénéficier ( paradoxe français bien connu et souligné autrefois par François  De Closet)
-2/ Le comportement de certains riches dépourvus de la moindre décence, et dont l’avidité pathologique est sans limites.  Ce qui faisait dire à Chateaubriand avec juste raison que « La trop grande disproportion des conditions et des fortunes a pu se supporter tant qu’elle était cachée… »
-3 /Les imperfections de notre modèle. Il y en a deux majeures, la première est qu’il laisse beaucoup trop de monde sur le  bord de la route et depuis trop longtemps et la deuxième  est qu’il  génère une catégorie de gens riches, parfois très riches. Phénomène aggravant : ce ne sont pas seulement les chefs d’entreprise, les créateurs, les artistes dont on peut considérer qu’ils méritent leur fortune, mais c’est aussi leur famille et leurs héritiers. J’aurai l’occasion dans un prochain article de parler  de ces derniers.
Les riches,  quand ils se considèrent comme trop taxés, du moins certains d’entre eux quittent le territoire français et cela  au détriment de l’économie nationale et de leurs concitoyens.
Le raisonnement du  gouvernement  est connu  : en les incitant à rester en France ou à revenir, ils investiront leur argent dans les entreprises françaises et permettront à ces dernières de créer des emplois et de ne pas être rachetées par des capitaux étrangers. Objectif prioritaire : résorber le chômage de masse que depuis des décennies aucun gouvernement de gauche comme de droite n’a réussi à faire.
D’où l’appel aux évadés fiscaux du numéro 2 du MEDEF, Geoffroy Roux De Bezieux, peut être futur numéro 1 :  «  C’est le moment de rentrer, c’est le moment d’investir ».
A partir de ce constat, comment convaincre les  français moyens et notamment les plus modestes qu’il faut détaxer les riches pour qu’ils le soient encore plus. C’est pourquoi tous les gouvernements ont  reculé devant  cette mesure. La taxation des signes extérieurs de richesse : yatchs, avions, chevaux et voitures de luxe qui ne rapporterait que 10 millions d’euros ne fera qu’atténuer légèrement le sentiment d’injustice ressenti par la grande majorité des français.

Mais oublions un instant  ce qu’ils gagnent, et demandons-nous plutôt ce  qu’ils font de leur argent.


Rappel de la parabole des talents
Dans la Bible, à deux endroits, chez les apôtres Mathieu 25 et Luc 19, Jésus relate l’histoire d’un homme qui, avant de partir en voyage, convoqua ses serviteurs et leur confia ses biens. Le premier reçut 5 talents, le second 2 et  le troisième 1, chacun selon ses capacités et avec l’ordre de les faire fructifier. Quand il revint, il demanda des comptes à chacun de ses serviteurs. Le premier lui remit 10 talents, le second 4 et le troisième, par peur de mal faire s’était contenté d’enterrer le talent qui lui avait été confié. Le maître félicita les deux premiers, tandis qu’il réprimanda durement le troisième et le chassa de sa maison.
Il faut entendre par « talent », non seulement l’argent ; Luc parle des mines du nom de l’ancienne monnaie hébraïque, mais  aussi  des dons innés.
Il faut retenir de  la leçon du Christ qui s’adresse à nous tous  ceci : ce n’est pas en enterrant nos ressources, nos dons, nos talents et les moyens dont nous disposons que nous pourrons améliorer notre condition et celle de nos semblables, mais bien en les développant et en les faisant fructifier. Les riches, eux, qui demain avec la suppression notamment de l’ISF seront encore plus riches doivent impérativement faire fructifier leur fortune au bénéfice de leurs concitoyens.
Il sera très intéressant dans les mois qui viennent et aussi très instructif sur leur mentalité de savoir ce qu’ils vont faire de leurs économies d’ISF ! Autre signe à surveiller : leurs dons aux œuvres caritatives exonérés en grande partie de l’ISF vont-ils diminuer au grand dam des organisations ?
Ce serait un comble. L’allègement des taxes sur les riches nuirait aux œuvres humanitaires ! Terrible effet pervers.
La question essentielle est comment doivent-ils pratiquer l’évergétisme* aujourd’hui pour gagner la confiance des citoyens et réconcilier définitivement ces derniers avec l’économie libérale. En passant, aider le gouvernement actuel accusé de collusion avec eux à convaincre l’opinion publique qu’il n’en est rien.

Dans mon prochain article, je tenterai de répondre à cette question.
  

 *L’évergétisme. Obligation faite aux riches dans les sociétés grecques et romaines de dépenser en contribuant  à la prospérité de la cité en contrepartie de la dette  qu’ils avaient contractée auprès des autres. Pour accéder aux magistratures suprêmes, ils devaient rivaliser avec d’autres candidats en se montrant les plus généreux pour leur permettre de gagner la confiance de leurs concitoyens.







lundi 13 février 2017

Paul MAZENOD: Au secours JUPPE, les extrémistes vont gagner !

Paul MAZENOD: Au secours JUPPE, les extrémistes vont gagner !: J’avais  écrit le 7 Avril  2016,  JUPPE  Président dès le mois de Novembre . Je pronostiquais alors qu’il était le leader incontesté ...

dimanche 12 février 2017

Au secours JUPPE, les extrémistes vont gagner !




J’avais  écrit le 7 Avril  2016,  JUPPE  Président dès le mois de Novembre. Je pronostiquais alors qu’il était le leader incontesté de la droite et remporterait, haut la main, la primaire de son camp et serait facilement élu au second  tour face à la représentante de l’extrême droite. La grande majorité des français de droite et de gauche partageait ma prévision.

Las, sous les effets conjugués  des attaques de ses adversaires parfois indignes, notamment ceux de la droite extrême ( trop vieux, trop mou, trop libéral) et de la démagogie d’un candidat  qui plut aux électeurs venus voter,  Alain JUPPE, à notre grand surprise, fut éliminé.

Le vainqueur auquel se rallièrent aussitôt tous les parlementaires soucieux de conserver leurs sièges perdit rapidement au début de l’année du crédit auprès des français y compris ceux de droite. Deux thèmes principaux de sa campagne, en effet, la réduction du rôle de la Sécurité Sociale  au profit des assurances privées( la privatisation de la Sécu, pour la gauche toujours excessive)  et la diminution d’un demi-million de fonctionnaires, s’ils avaient plût à la majorité des électeurs venus se déplacer, ils étaient les plus riches et les plus privilégiés, ne passaient pas dans la population, en particulier celle de droite libérale et du centre, sans parler de l’opposition farouche de la gauche bien entendu, mais aussi des syndicats et des fonctionnaires.

Il faut remarquer que les électeurs du candidat officiel de la droite ne représentaient que 10% des électeurs et je le répète, c'étaient les pus  riches et les plus privilégiés.

J’avais écrit que le futur Président de la République, pour gouverner efficacement et réussir à mettre en œuvre ses réformes devraient s’appuyer sur une large majorité de français, on en est bien loin !

Le candidat officiel commença très rapidement après son élection de maréchal à « rétropédaler » sur son projet de la Sécurité Sociale et à vouloir donner des gages aux fonctionnaires. Comme cela ne suffisait pas à le disqualifier, des soupçons d’emplois fictifs de son épouse et de ses enfants vinrent entacher son armure de chevalier blanc, tout comme ses liens financiers avec le Patron de la première Compagnie d’ Assurances privée mettait en doute sa probité.

En attendant la gauche se réveille et au soir du premier tour, les français n’auront plus le choix qu’entre deux extrêmes. Triste perspective ! Sombre dilemme !

Reste le recours à Alain JUPPE, il n’est peut-être pas trop tard. Bien entendu, il faudra cette fois le supplier de redescendre dans l’arène ! Je comprendrais très bien qu’il refuse, mais j’espère toutefois que l’intérêt supérieur du pays, à un moment crucial de son histoire lui commande, lui, l'homme d'Etat gaulliste, d’accepter. 
      




jeudi 7 avril 2016

JUPPE PRESIDENT DES LE MOIS DE NOVEMBRE


 

La fin laborieuse et chaotique  du mandat de François HOLLANDE, sans majorité et sans cap assuré ne permettra au mieux  que de gérer les affaires courantes. Le nouveau Président élu devra donc agir, dès sa prise de fonction, très rapidement et pour cela il devra avoir préparé avec soin : son programme, ses équipes et sa nouvelle majorité.

Il devra mettre en place des réformes si longtemps différées, fort cette fois du soutien d’une large majorité de français qui l’auront élu pour affronter toutes les corporations qui seront mises en cause et dont certaines voudront descendre dans la rue. N’oublions jamais  que nos compatriotes sont réformistes, surtout  pour les autres ……….. !

Le futur Président sera sans conteste issu de la Droite et du Centre. Personne n’en doute. Il devrait être connu à l’issue des primaires qui se déroulera à deux tours. Le deuxième tour obligeant les électeurs à se déplacer une nouvelle fois, non plus pour choisir, mais éliminer, ce qui laissera des traces souvent indélébiles

Dans les différentes enquêtes d’opinion, depuis plus d’un an-et-demi, le favori est Alain JUPPE. Sans partager toutes ses idées et toutes ses prises de position et sans sous-estimer ses rivaux, dont certains feront surement partie de la future équipe dirigeante, Il faut reconnaître qu’il est aujourd’hui l’homme de la situation pour cinq raisons majeures

-Son expérience en politique extérieure qu’intérieure, indispensable dans le monde très agité et menaçant qui nous entoure. Nous avons vu à l’œuvre en 2012 des ministres et un Président qui n’avaient jamais été ministres auparavant !  Il n’a plus de place pour l’amateurisme. La France ne peut plus se le permettre.

-Son positionnement politique qui lui permettra de réaliser ce dont rêve la grande majorité de nos concitoyens et ce qu’avait souhaité  Giscard d’Estaing ; réunir 2 français sur trois. A gauche, appartenant à l’aile libérale, certains seraient prêts à lui apporter son soutien.

-Son  autorité qu’il a montrée dans l’exercice de ses fonctions précédentes, même s’il a connu des échecs, mais il n’était pas alors le patron soutenu par une large majorité de français. Ceux-ci n’ont pas besoin d’un Président Bisounours, mais d’un chef.

-Son engagement à ne faire qu’un mandat de 5 ans, ce qui lui permettra de ne pas se soucier de sa réélection comme ses prédécesseurs et se consacrer entièrement et jusqu’au dernier jour à sa tâche.

- Enfin sa stature intellectuelle indispensable pour guider notre pays en plein bouleversement  de nos modes de vie, de l’organisation de notre société et du management des entreprises. Bouleversement  provoqué par la 3ème révolution industrielle. Celle  du numérique et des NBIC*

Pour qu’Alain  JUPPE puisse se préparer à diriger le pays, il faut qu’il soit désigné (et de fait pratiquement élu au printemps 2017), à l’issue du premier tour des primaires de la Droite et du Centre. Cela évitera une lutte fratricide avec son concurrent du 2ème tour, surtout si celui-ci est le Président des Républicains.**
N’oublions pas que François HOLLANDE a été lourdement handicapé dès le début de son mandat, dans son action par les agissements de sa rivale malheureuse, Martine AUBRY, alors patronne du Parti Socialiste.

Nous pouvons, bien sûr, être tentés de voter pour d’autres candidats lors de cette primaire ; notamment ceux plus jeunes qui veulent apporter du renouveau en politique et satisfaire au besoin de changement que nous souhaitons, mais la raison doit dicter notre choix dès le premier tour. Nous pouvons  nous rassurer en nous disant que ces candidats, pour qui nous serions tentés de voter, joueront un rôle important dans l’avenir.

* nanotechnologies, biotechnologies, informatique et intelligence artificielle

** accessoirement nous économiserons 2€ et surtout notre temps si nous n’habitons pas près d’un bureau de vote

lundi 28 mars 2016

L'enfer est pavé de bonnes intentions; quand la correction d'une injustice a pour effet d'en accroître une autre


 
Le gouvernement voulait que les entreprises prennent en compte la pénibilité au travail et il n’a fait qu’augmenter la méfiance des patrons, surtout ceux des PME et des ETP qui ont freiné leurs recrutements quand ils ne les ont pas gelés. La conséquence inéluctable a été l’augmentation du chômage, alors même que les mesures votées ne sont pas encore appliquées.

Dans  le préambule de mon essai «  Mérites-tu vraiment ton salaire » je consacre un paragraphe à l’injustice faite aux ouvriers, p 28 et 29. Ceux-ci ont une vie plus courte (3 ans de moins en moyenne). Ils souffrent davantage de nombreuses pathologies dont certaines qui leur sont propres (maladies professionnelles). °Ils s’en prémunissent insuffisamment et ils les soignent moins bien, pour des raisons financières, notamment.

Le gouvernement a donc raison de vouloir corriger cette injustice, à laquelle tout honnête homme  ne peut s’opposer, mais il n’a pas utilisé la bonne méthode.

Tout d’abord, pour lever toute ambiguïté, et faire aussi preuve de pédagogie (il lui en manque beaucoup) il aurait dû  affirmer que les surcoûts des mesures de correction apportées sur  les salaires et les conditions de travail, devraient être supportés par le consommateur final. Non par les entreprises, qui n’auraient qu’à les répercuter  sur leurs prix de vente. Prenons l’exemple  de la construction  où un maçon se trouve handicapé par des troubles musculo squelettiques bien avant l’âge de la retraite légale ; le prix des logements devrait obligatoirement supporter le coût entraîné par l’augmentation de son salaire et l’amélioration de ses conditions d’exercice.

Il ne suffit pas  de dénoncer les conditions de travail insupportables, en se donnant bonne conscience, en s’indignant à bon compte, comme cela est aujourd’hui la mode, il faut payer et non pas s’en remettre à l’Etat !

Nous pouvons également, ce qui cette fois  ne nous  coûte rien, mieux en prendre en considération les ouvriers et plus généralement le travail manuel. Vaste programme, comme aurait dit le Général De Gaulle !  qui devrait commencer très tôt dans nos écoles.

Ensuite, pour la prise en compte de la pénibilité, notamment dans les calculs des rémunérations, après avoir rassuré les entreprises, le gouvernement aurait été bien inspiré de se souvenir que le mieux est souvent l’ennemi du bien et qu’il lui fallait mettre au point des outils simples, mais efficaces.

dimanche 3 janvier 2016

LE RIRE, à consommer sans modération pour lutter contre nos émotions négatives


 

Avertissement : Cet article s’adresse tout particulièrement  aux personnes gravement malades, à leurs proches  et à tous ceux qui ont peur de l’être  tôt ou tard.

Il était une fois, un  monarque  appelé  IMAGGIO  qui régnait dans la Vallée Heureuse  et son peuple qu’il aimait servir l’adorait. Le pays était florissant, la vie merveilleuse jusqu’au jour où sa fiancée, l’amour de sa vie, mourut dans un tragique accident. IMAGGIO pleura pendant des mois et son cœur s’endurcit. Il se  laissa abattre par la douleur et refusa toute aide. Il éloigna de lui ses proches et devint profondément égoïste ruminant sans cesse que la vie était dure et injuste envers lui. Il n’écoutait plus son peuple qui souffrait, accablé d’impôts  Beaucoup mourraient de faim et étaient emprisonnés quand  ils se rebellaient. C’est alors qu’un jeune homme dénommé  MINAK qui avait perdu beaucoup de personnes qui lui étaient chères prit la tête d’une bande d’hommes révoltés, tous animés par la haine envers le Roi. Il les réunit en secret et mit au point avec eux un plan pour démultiplier  leurs forces et tromper la vigilance  des gardes du Roi. La guerre dura quelques mois à l’issue de laquelle  ces derniers  capitulèrent. MINAK se déclara roi de la Vallée Heureuse qui devint alors la Vallée Morte.

Christian BOUKARAM , oncologue radiologue, professeur de neurologie à l’hôpital  de Montréal qui nous conte cette fable dans son ouvrage  « Le pouvoir anti-cancer des émotions »* nous explique :

- Le royaume  représente notre corps, un ensemble de cellules qui vivent en harmonie, dans des conditions adéquates.  La question est : qui décide de ces conditions ?

-Le roi  est notre conscience, celle qui gouverne nos pensées, nos choix, nos émotions et nos croyances, il  est le chef  qui influence l’ensemble des cellules

- Les gardes sont les cellules de notre système immunitaire qui défendent notre corps contre les intrus et les rebelles.

-MINAK personnifie la cellule négative qui donne vie à l’armée des révolutionnaires, lesquels représentent le cancer.

-Le plan secret élaboré est une modification de  l’ADN.

Pour le docteur BOUKARAM, les causes des cancers sont non seulement  les prédispositions génétiques  et les facteurs de risque connus, comme les habitudes de vie et les inflammations chroniques, mais aussi les émotions négatives.

Les 7 émotions négatives fondamentales que sont : Le stress, l’ennui, la colère la culpabilité, la tristesse, la solitude et l’inutilité.

Si nous ne pouvons pas agir sur les prédispositions génétiques que nous avons reçues en héritage, nous pouvons, par contre, agir sur nos modes de vie et éliminer ou tout au moins neutraliser nos émotions négatives.

Une des armes les plus efficaces pour agir sur ces dernières est le rire.

.Le premier qui a découvert les bienfaits du rire fut l’américain Norman COUSIN, il y a maintenant, un demi-siècle. Atteint d’une spondylarthrite ankylosante, et condamné à brève échéance par les médecins, il refusa leur pronostic. Il prit son destin  en main, guérit tout seul en s’administrant  de fortes doses de vitamines C sous forme de crèmes glacées et en se faisant projeter les  meilleurs films comiques existants. « 10 minutes d’un bon rire calmaient ses douleurs  et favorisaient son sommeil »disait-il.  Il publia un livre «  La volonté de guérir  »** qui relate son expérience. Ouvrage que je prête depuis des décennies à toute personne de mon entourage qui se trouve confrontée à une maladie grave.

Aujourd’hui, le docteur PATCH ADAM aux USA, projette de construire en Virginie  un hôpital où les étudiants apprendraient à intégrer notamment le rire dans leur arsenal thérapeutique. Que de chemin parcouru !

Même si nous n’en avons  pas envie, nous devons nous efforcer à rire, ce qui améliore notre  sensation de bien-être, grâce notamment à la libération des endorphines dans notre  cerveau. Un rire est plus contagieux qu’un microbe. Il a un effet immédiat contrairement aux médicaments. Qui plus est, il renforce nos défenses immunitaires.

Le rire qui ne coûte rien à la Sécurité Sociale devrait être prescrit en priorité par les médecins d’autant que contrairement aux anti-inflammatoires et autres médicaments on ne lui connaît pas d’effets indésirables.  Hélas le rire ne s’achète pas en pharmacie. Il ne suffit pas de le commande r et de présenter sa carte vitale !

En  pratique, comment rire plus souvent, plus longtemps et surtout plus régulièrement. Nous ne pouvons pas de nous contenter de voir un film drôle de temps en temps, ou écouter à la radio à l’heure du petit déjeuner des réparties plus ou moins foireuses d’un humoriste.

Il nous faut considérer le rire au  même titre  qu’un traitement médical dont la prescription doit être observée chaque jour.
 Il faut d’autant plus l’utiliser, que nous en avons besoin quand  nous sommes malades.

Pour cela, il faut tout d’abord fréquenter les gens gais et fuir comme la peste les grincheux, à moins d’être capable nous-mêmes de les faire rire. Côtoyer des gens optimistes, d’autant plus si vous ne l’êtes pas vous-même.

Ensuite, il faut savoir se moquer des autres, sans les blesser, bien entendu  et surtout se moquer de soi-même. Savoir pratiquer l’autodérision. A partir d’un certain âge, les dysfonctionnements du corps, sans parler de ceux de l’esprit, sont des motifs permanents de rire et non de geindre. La sagesse populaire dit : "Il vaut mieux en rire qu’en pleurer", dit-on et c’est tout à fait vrai.

Faire rire les autres qui peuvent à leur tour vous faire rire. Il s’agit d’enclencher  ce cercle vertueux. Faire rire les amis qui sont dans la peine, plutôt que de les plaindre, est le  devoir impérieux d’un véritable ami.

Enfin, il faut sélectionner des films et des pièces de théâtre, comme celles de FEYDEAU auxquelles, me semble-t-il,  il est difficile de résister. Des spectacles qui provoquent l’hilarité ne sont pas très nombreux– il est moins facile de faire rire que de faire pleurer- La location des DVD devrait être remboursée  par l’Assurance Maladie au même titre que les antalgiques..

En conclusion comme disait Oscar Wilde  « Les gens se prennent trop au sérieux. C’est le péché originel du monde. Si les hommes des cavernes avaient su rire, l’histoire aurait été différente. ».et j’ajoute : « certainement beaucoup moins dramatique ».

 
* Editions de l' Homme
**Editions du Seuil

 

lundi 24 août 2015

Quand dire n'importe quoi,c'est ajouter, encore davantage, au malheur du monde




Je suis un peu agacé, parfois, par une pléthore d’opinions souvent contradictoires formulées par des personnes peu ou pas qualifiées, mal ou pas informées, mais encouragées par le développement exponentiel des moyens d’information et de communication, ainsi qu’ influencés, voire manipulés, par des campagnes de marketing. Des auteurs d’articles et des commentaires de lecteurs, des personnes ordinaires interviewées dans la rue ou sur un plateau de télévision, des responsables politiques qui se sentent obligés de réagir à chaud sur un sujet donné.

On dit n’importe quoi, certes par ignorance, par instinct grégaire, , - il faut bien parler de quelque chose et rapporter ce que  l’on a lu, vu ou entendu, mais surtout parce que l’on ne fait pas toujours l’effort de raisonner, un tant soit peu en faisant appel plus souvent à son bon sens.
Je prendrais  l’exemple  d’un sujet que je connais un peu, pour des raisons à la fois professionnelles et personnelles; celui de La Santé et des moyens de la préserver par des médicaments, des compléments alimentaires, des plantes ou des régimes plus ou moins diététiques.

Primo- Un produit, quel qu’il soit, est actif ou il ne l’est pas. De deux choses l’une, s’il ne l’est pas, il y a aucun risque à le prendre, tout au moins à dose raisonnable et l’effet placebo aidant, dans certains cas, il peut chez certaines personnes s’avérer efficace. Par contre, s’il l’est, il peut être bienfaisant, sous certaines conditions, mais aussi nocif, voire dangereux

Secundo: Un produit peut être plus ou moins bienfaisant ou plus ou moins nocif.
- Selon la dose prise quotidiennement et selon la durée. Une étude scientifique réalisée dans de bonnes conditions- elles ne le sont pas toutes-  a révélé qu’un produit a un effet positif sur une pathologie donnée, mais généralement les auteurs ne précisent pas, ou du moins ceux qui le rapportent; c’est que la quantité quotidienne à absorber est telle qu’il est impossible de le prendre deux jours de suite et que les effets indésirables peuvent être ravageurs. A contrario un produit peut être nocif, seulement s’il est pris en grande quantité et pendant longtemps.
- Selon chaque individu. Nous ne sommes pas identiques,( cela va sans dire, mais c’est mieux en le disant) Selon sa constitution, sa morphologie, son métabolisme, ses éventuelles allergies, - il est presque amusant de constater qu’aujourd’hui une bonne partie de la population se croit allergique au gluten et au lactose- son âge, son sexe, ses pathologies chroniques, un produit- peut se révéler efficace, chez lui , sans effet, chez un autre et nocif chez un troisième.

J’ajouterai un autre aspect moins connu du grand public, qui a donc toutes les excuses de l’ignorer, est l’influence de notre biorythme. Un médicament n’aura pas la même efficacité pris le soir avant de se coucher que le matin au saut du lit. Les interactions entre produits.

La parole est libérée chez nous, cela n’a pas toujours été le cas, tant mieux, chacun doit pouvoir s’exprimer, mais cela ne l’autorise pas à dire n’importe quoi.
Lors de rencontres entre amis, dire n’importe quoi ne prête pas trop à conséquence et ce peut être parfois jubilatoire, mais du moment où un public même restreint nous  lit ou nous écoute, nous devrions faire très attention à ce que nous disons.

Albert Camus disait : « Mal nommer les choses, c’est  ajouter au malheur du monde » je dirais en pensant qu’il ne me contredirait pas :« Dire n’importe quoi, c’est encore davantage, ajouter au malheur du monde »

Pour reprendre la célèbre harangue papale, je conclurais en disant:« N’ayez pas peur  d’avouer que vous ne savez pas et pensez  avec Socrate, que « Le plus intelligent est celui qui sait qu’il ne sait pas»

NB - Dans des articles à venir je prendrais d’autres exemples toujours sur le même thème, comme celui de l’économie, où l’on dit également souvent n’importe quoi.






mercredi 12 août 2015

Quand la vieillesse demain risque d'être un naufrage. Suite et fin.



J’avais oublié dans mes recommandations, l'une  que j’adresse en priorité aux jeunes couples.

- Faites des enfants et si vous êtes catholiques, sans être pratiquant, le Pape vous le rappelle; faites des enfants plutôt que d’avoir des animaux de compagnie. Ce ne sont pas ces derniers qui vont payer un jour vos pensions et vos dépenses de santé.

Dans un article du 23 Juin 2014, intitulé «  Quand les petits chiens remplacent les enfants »  j’avais réagi vertement  à la vue de trottoirs envahis par des petits toutous tenus en laisse souvent par des jeunes couples quand ils n’étaient pas dans leurs bras.

Dans «Mérites vraiment ton salaire?» je fustigeais sévèrement ceux qui non seulement préféraient avoir un petit chien ( je ne parle évidemment pas des chiens de chasse ou de garde) qu’un enfant, mais se permettaient d’être racistes et xénophobes à l’encontre de ceux qui faisaient des enfants à leur place.


lundi 10 août 2015

QUAND LA VIEILLESSE DEMAIN RISQUE D 'ETRE UN NAUFRAGE



Aujourd'hui, l’espérance de vie des hommes à  la naissance est de 79,3 ans et celle des femmes de 85,5 ans.
Une projection des tendances actuelle en 2050 donne 86 ans pour les hommes et 91,1 ans pour les femmes.
Soit une augmentation de 7 ans en 35 ans, 1 an tous les 5 ans, presque un trimestre par an.

Cette augmentation sera peut être encore plus rapide si l’on tient compte, comme le fait Laurent ALEXANDRE*, de l’essor des NBIC ( nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives ).

L’allongement de la durée de la vie dont nous nous félicitons tous ( enfin presque, car déjà des vieux préfèrent se suicider et d’autres demander à leurs médecins qu’on leur fasse une petite piqûre pour en finir ) peut être catastrophique.et risque d’entraîner des crises politiques, philosophiques et psychologiques. Jusqu’aux dangers de «neurogoulag» et de «neurototalitarisme». décrits par Laurent ALEXANDRE, inquiet par les projets de la firme GOOGLE.

Je m’en tiendrai aux conséquences économiques et financières

Les vieux sont sympathiques, souvent, surtout quand ce sont les siens, mais ils coûtent de plus en plus cher à la Collectivité, en pensions et en dépenses de santé.

Les pensions
Les pensions de la Sécurité Sociale calculées sur la base de la  répartition entre les actifs et les retraités. Le drame est qu’il y a de moins en moins d’actifs pour plus en plus de retraités, contrairement à la situation à l’époque où la Sécurité Sociale a été créée. La solution pour ne pas diminuer le montant des pensions est d’augmenter les cotisations des salariés et des entreprises et/ou de rallonger la durée de cotisation. Le débat est bien connu et il est très simple. Seuls les choix sont douloureux et les décisions très difficiles pour les responsables politiques et les responsables syndicaux. Ceux-ci n’ont jamais eu autant besoin de courage.
Les pensions des complémentaires Les régimes sont en quasi faillite car les réserves permettant de financer le déficit  entre les cotisations des actifs et les pensions des retraités sont pratiquement épuisées.
Les pensions des fonctionnaires C’est le budget de l’Etat qui les finance, mais celui-ci est de plus en plus difficile à supporter par le contribuable et il ne peut pas continuer à être en partie financé par des dettes aux charges demain insupportables si les taux d’intérêt que nous ne maîtrisons pas se  mettent à flamber.

Les dépenses de soins y compris celles entraînées par la dépendance.
Les dépenses de soins d’une personne de 50 ans  sont  estimées en moyenne à 2 000 euros par an
Les dépenses de soins d’une personne de 80 ans sont  estimées en moyenne à 8 000 euros par an
Cette comparaison, à elle seule, rend tout commentaire superfétatoire.

Conséquences inéluctables
Appauvrissement des personnes âgées, de leurs conjoints survivants (pensions de réversion), de leurs enfants et héritiers. Enfin  de la Collectivité, Etat et Sécurité Sociale
Rallongement de la durée de travail, délitement de la solidarité entre  générations.**

Comment peut-on s’y préparer ?
-Travailler plus longtemps, en temps partiel pour percevoir des compléments de revenu et avoir une activité intéressante, raison de plus pour en choisir une, si possible, même tardivement qui nous plaît. Avantages annexes non négligeables: se sentir encore utile aux autres et entretenir des liens sociaux.
-Epargner, dans la mesure de ses moyens, pour s’assurer un autre complément de retraite et/ou disposer d’argent en cas de besoin, notamment de financement d’un handicap.
-Mieux gérer son capital santé, non forcément pour vivre plus longtemps, mais vivre mieux, à moindre coût pour soi et pour la Collectivité, laquelle  ne sera pas sûre de vous prendre en charge comme aujourd’hui.


.* Chirurgien urologue, ancien de Sciences Po et de l’ENA, qui en plus d’écrire des livres scientifiques crée des  entreprises performantes comme le site Doctissimo bien connu des internautes et notamment des hypocondriaques.

** Laurent ALEXANDRE a écrit un essai dont le titre est : La mort de la mort, comment la technomédecine va bouleverser l’humanité. Il y a déjà quelques lustres, j’avais écrit le 1er Chapitre d’une pièce de théâtre qui se voulait drôle et que j’avais intitulé La mort est morte dans laquelle la découverte d’un remède miracle bouleversait la vie paisible d’une famille en immortalisant les parents.




dimanche 2 août 2015

De plus en plus de clandestins veulent entrer chez nous, sans même frapper à la porte. Devons nous les rejeter à la mer ou les renvoyer chez eux manu militari ?



Ils sont de plus nombreux, les hommes et de femmes qui prennent pied  sur les rives méditerranéennes de l’Europe. D’ autres encore qui atteignent les Canaries, sans compter ceux qui passent par la Turquie, la Grèce et les Balkans. Certains tentent à tout prix de rejoindre l’Angleterre. L’Angleterre qui a moins d’avantages sociaux que la France, mais plus de travail à leur offrir.
Les  causes conjuguées de cette impressionnante, exceptionnelle et inexorable migration du Sud vers le Nord sont: les guerres inter raciales, inter religieuses et inter ethniques au Proche et Moyen Orient et en Afrique, avec la décomposition des Etats  en Lybie, en Syrie et en Irak, qu’exploitent à fond les islamistes radicaux qui se répandent comme taches d’huiles des rives de l’Atlantique  à celles de l’Euphrate. Causes auxquelles il faut ajouter l’attrait de l’Europe pour des jeunes subjugués par notre niveau de vie qu’ils connaissent grâce à  la télévision et de plus en plus Internet.  N’a –t-on jamais calculé les effets ravageurs de la diffusion des chaînes occidentales, notamment TV 5 sur des jeunes africains, le plus souvent désoeuvrés qui, contrairement à leurs pères, n’acceptent pas leur sort.
A sujet, je conseille de lire ou relire le roman prophétique de Jean RASPAIL«Le camp des saints» écrit en 1973 et plusieurs fois réédité * dans lequel il imagine le déferlement des populations du tiers monde, poussées par la misère sur les côtes françaises.
Que devons-nous faire pour stopper ou tout au moins freiner cette migration et lutter contre le populisme, la xénophobie et le racisme qui nourrissent  les fantasmes les plus invraisemblables, les peurs irraisonnées, une paranoïa délirante, mais aussi contre un angélisme tout aussi dangereux ?
La seule solution, et il n’y en a pas d’autres, c’est  aider ces hommes et ces femmes à rester chez eux, notamment ceux d’Afrique par des actions individuelles et des actions collectives.
Pour moi, Julie HANNA, Jean Louis BORLOO,  ce sont les portes étendards et des exemples du combat que nous devons  tous mener.

Parmi les actions individuelles, le crowfunding. Dans mon numéro du 28 Février 2015, j’avais inscrit Julie HANNA dans mon tableau d’excellence. Chantre des nouvelles technologies dont elle est persuadée, à juste titre, qu’elles sont une chance pour l’humanité, malgré  certains effets  collatéraux  dommageables comme nous l’avons vu avec Internet, elle est le promoteur du crowfunding au service des plus déshérités de la planète.
Parmi les actions collectives, l’électrification de  l’Afrique prôné par Jean Louis BORLOO qui  consiste à électrifier 80 % du continent africain en 10 ans.
Dans toutes nos actions individuelles et collectives, comme je l’ai écrit dans « Mérites tu vraiment ton salaire ? »  il faut nous méfier des effets pervers de la solidarité  et écouter les jeunes  africains qui nous disent : «Traid, non Aid» et Esther DUFLO  qui nous met en garde «  Il faut arrêter de penser à la pauvreté comme un grand problème avec de grandes  solutions » Esther DUFLO  titulaire de la chaire  Savoirs contre pauvreté au Collège de France et conseillère du Président OBAMA. Celui-ci, sur la terre de ses ancêtres, le KENIA a affirmé ces jours-ci qu’il nous faut nous appuyer sur les femmes en priorité.
Parodiant Jean FERRAT, nous pouvons clamer: «la femme est l’avenir de l’Afrique. Y compris de l’Afrique du Nord. J’ai toujours pensé que le colonel TRINQUIER  n’avait pas tout à fait tort quand il affirmait  que nous aurions pu gagner la guerre  d’Algérie, si nous nous étions appuyés sur les femmes. Pas la guerre, bien entendu, mais la paix au bénéfice de tous, pieds noirs, algériens.et français de métropole.
Le développement exponentiel  du crowfunding  le prouve; ce sont en grande majorité  elles  qui entreprennent et empruntent.
Nous devons enfin  agir dans l’esprit de Jean Louis BORLOO qui déclare: «Dans cette affaire, (l’électrification du continent africain) c’est avant tout celle des africains, je ne suis qu’un tiers de confiance, un facilitateur au service d’un combat qui  me parait juste. Quand les choses seront lancées, si tout va bien, ma fondation  aura vocation à disparaître».
L’alimentation en nourritures et en eau de la  planète  + 9 -10 milliards en 2050, la pollution de la planète et particulièrement de la mer sont des grands défis que nous devons emprunter. Mais nous pouvons faire confiance sur l’intelligence des hommes ainsi que sur  la prise de conscience des citoyens consommateurs pour en triompher. L’augmentation constante de la durée de vie en Occident posera de plus des problèmes économiques et financiers gigantesques auxquels par la force des choses, nous devrons bien nous adapter en acceptant des sacrifices, sauf à fixer la durée de vie légale à 80 ou 85 ans.** Par contre, la lutte contre l’afflux massif des déshérités, terreau des populismes, racisme et xénophobie est loin d’être gagnée.
Chacun d’entre nous doit se mobiliser, s’engager et ne pas seulement compter sur les autres. Bien entendu nous ne pouvons qu’appeler de nos vœux le développement de la solidarité entre les pays européens et la mise en place d’une vraie politique de développement de l’Afrique. Mais en attendant  qu’ils se réalisent, il nous faut agir personnellement , ne serait-ce qu’en participant au crowfunding et demander à ceux pour qui nous allons voter en 2017 qu’ils s’engagent fermement dans cette voie et soutiennent des .initiatives comme celle de Jean Louis BORLOO.

* Chez Robert LAFFOND

** Ce sera le sujet d’un prochain article