jeudi 7 novembre 2024

Poirquoi je quitte X, ex Twitter

 

Après 11 ans de fréquentation de ce réseau et à ce jour 563 abonnés, j’ai décidé de le quitter pour ne pas fréquenter, un jour de plus, son propriétaire et son associé devenu Président des USA.

Dans mon Blog du 31 janvier 2021, «  Les limites à la tolérance », je m’élevais  contre cette tendance à ne pas  réagir, ou réagir avec insuffisamment de vigueur, face aux comportements inadmissibles de toutes personnes ayant une certaine audience : responsables politiques, journalistes, intellectuels… Des personnes responsables parce que lues ou écoutées par leurs concitoyens. Le champion toutes catégories étant Donald Trump qui proférait en moyenne 20 mensonges par jour durant sa Présidence.

On a été tétanisé par l’idée qu’on pouvait être intolérant et du coup nous avons toléré l’intolérable “ reconnaissait l’ancien garde des sceaux Robert Badinter.

Dans mon Blog du 5 avril 2021 « Ne laissons plus les mensonges prospérer sans réagir », j’exhortais mes lecteurs à réagir sur les réseaux sociaux. 

-En retweetant sans relâche pour dénoncer tous les mensonges proférés.

-En boycottant leurs auteurs aussi longtemps qu’ils n’auraient pas reconnu leurs erreurs et ne se seraient pas excusés, ainsi que ceux qui ne les avaient pas contredits, des journalistes en général, cf Mon Blog du 20 juin 2020. «  Et si nous décidions d’inverser les rôles »

- En critiquant vertement les internautes qui, sans les vérifier, transmettent des fausses informations,

Mais aujourd’hui, l’élection de Donald Trump grâce notamment au propriétaire de X est la  goutte d’eau qui fait déborder le vase et m’oblige à boycotter définitivement la plateforme

Alors, comme le colibri de la légende, cf mon Blog du 10 juillet 2014 «  Soyons tous des colibris », je fais ma part, je fais le mieux que je peux, sans me retourner pour savoir ce que font les autres et tout en souhaitant que je ne sois pas le seul.

A mes abonnés, je leur ai fait savoir qu’ils pourraient toujours me contacter par l’intermédiaire de ce Blog et des Editions Ifrhos.www.leseditionsifrhos.com et me rencontrer sur Facebook et Linkedin.

Pour conclure, je forme le vœu que bientôt la plateforme que je quitte soit remplacée par une plateforme européenne soucieuse de ne pas accepter les fakes news.    

 

 

 

vendredi 25 octobre 2024

Trop de français sont les grillons de la fable

 

" Oh ! oh ! dit le grillon, je ne suis pas fâché ;

Il en coûte trop cher pour briller dans le monde,

Combien je vais aimer ma retraite profonde !

Pour vivre heureux, vivons cachés !"

Jean-Pierre Claris De Florian  s’en servit comme chute de sa fable  du grillon : « un grillon qui  enviait le papillon voletant dehors en plein air,  tout à son aise,  et heureux finalement d’être terré dans son trou pour ne pas avoir à subir son sort, victime des chasseurs de papillon ».

Cette fable pourrait être adaptée à notre époque. Le grillon jaloux du papillon qui se réjouit de sa perte serait le français enfermé dans son univers et dans ses habitudes, qui ne veut pas sortir de chez lui, surtout ne pas prendre de risques, qui jalouse ses voisins et se réjouit intérieurement, et parfois même de vive voix, de leurs échecs .

Un exemple parmi d’autres nous a été donné récemment à l’occasion des Jeux Olympiques de Paris. Que de critiques injustifiées ont été déversées sur leurs organisateurs et sur le principal maître d’œuvre qu’était le Président de la République. J’écarte la posture des responsables politiques de tous bords relayés par des journalistes militants dont j’ai parlé dans un Blog précédent. Ah, si la Seine avait été polluée et rendu malades les athlètes qui s’y produisaient ! Ah s’il y avait eu un attentat perpétré lors de l’ouverture des Jeux ou de leur clôture ! Ah si Paris avait été paralysé par les embouteillages ou, au contraire, déserté par les touristes ! Les auteurs de ces critiques auraient jubilé en s’écriant : « on vous l’avait bien dit ! »

La réussite économique de certains chefs d’entreprise, il est vrai parfois un peu trop voyante, est insupportable aux yeux de certains de nos compatriotes qui ignorent ou ne veulent pas savoir qu’ils ont pris des risques dans leur vie, contrairement à eux.

Ces grillons auraient pu, par exemple changer de métier, si le leur ne leur donnait pas satisfaction, quitte à déménager. Ils auraient pu poursuivre leurs études quand ils en avaient les moyens, j’ai connu des camarades qui, le baccalauréat en poche, avaient préféré devenir instituteur plutôt que d’aller à l’Université.  Il ne leur était pas interdit de créer leur propre entreprise, plus ou moins micro, selon son objet et selon leurs moyens.   

Pour être heureux, il faut au contraire s’ouvrir au monde, s’ouvrir aux autres, s’enrichir à leurs contacts, ne pas vivre caché. Certes on peut envier parfois ses voisins apparemment plus chanceux, mais ne pas les jalouser. Et surtout se dire qu’au crépuscule de sa vie, éviter à tout prix de se reprocher chaque jour qui nous reste d’être resté terré comme le grillon et ne pas s’être envolé parfois comme le papillon en réalisant ses projets qui nous tenaient à cœur.  Les soignants et les proches qui accompagnent les personnes en fin de vie  les entendent continuellement exprimer leurs des regrets et dire :  "J’aurais aimé faire ça, pourquoi n’ai-je pas osé entreprendre ça".

 

mardi 22 octobre 2024

Chroniques d'une décennie 2014-2024

 

J’ai le plaisir d’annoncer à mes lecteurs la parution des Chroniques d’une décennie 2014-2024.

Dans cet ouvrage de 513 pages, j’ai voulu réunir en un seul volume les 155 articles de mon Blog que j’ai tenu pendant 10 ans en les regroupant en 28 thèmes qui forment autant de chapitres aussi divers que :

Les mœurs d’hier et d’aujourd’hui, Notre relation aux autres, aux étrangers, à la politique, au travail et à la santé et les combats de l’Honnête Homme du 21ème siècle et dans lesquels je livre mes analyses, mes conseils, mes coups de cœur, mes coups de griffe. 

Ou encore mes souvenirs d’étudiant, de prof et de militaire pendant la guerre d’Algérie ainsi que les relations de certains de mes voyages.

En fin d’ouvrage, j’ai répertorié les 198 écrivains, philosophes, scientifiques, responsables politiques que j’ai cités, avec parfois le titre de leur œuvre à laquelle je me suis référé. Si un lecteur désire savoir ce que pensait Albert Camus, par exemple, sur  le relativisme moral ou sur le mensonge ou Chateaubriand sur la richesse ou le mépris ou encore Montaigne sur l’ingratitude, il pourra très aisément le découvrir.

Son prix est de 25 € et il est édité par les éditions Ifrhos. Pour savoir où et comment vous le procurer, vous pouvez écrire à l’adresse  suivante : leseditionsifrhos@orange.fr