samedi 6 janvier 2024

Reconnaitre ses erreurs suite au scandale de l'hydroxychloroquine


Dans mon Blog du 21 novembre 2023, j’exhortais les responsables politiques à reconnaitre leurs erreurs publiquement, en prenant exemple sur  les scientifiques.

L’occasion est donnée aujourd’hui à certains d’entre eux qui ont vanté la potion miracle contre la COVID, l’hydroxychloroquine de Monsieur Raoult, dont j’ai parlé dans mon Blog du 12 mars 2021 intitulé « Les leçons à tirer de l’affaire Raoult » que j’invite le lecteur à lire ou relire.

Il s’avère que cette potion magique  a tué 17 000 morts sans compter tous ceux décédés chez eux, le chiffre concernant seulement les personnes décédées à l’hôpital. La liste non exhaustive de ces responsables politiques, vous la retrouvez dans mon Blog du 3 juin 2020, « Florilège des déclarations des responsables politiques pendant la crise sanitaire » , notamment  celles de Jean-Luc Mélenchon et de Martine Le Pen tous les deux aspirant à exercer la fonction suprême de Chef d’Etat.  

J’avais écrit que je ne pensais pas que leurs électeurs leur en tiennent rigueur, qu’ils leur retirent leur confiance aux prochaines élections. Bien au contraire, ils devraient en sortir grandis en crédibilisant leurs paroles publiques. Mon assertion semble être confirmée par les résultats de chercheurs rapportés par la CNBC*.

Ceux-ci auraient en effet découvert que lorsqu’une personne reconnait s’être trompée, elle ne serait pas considérée comme moins compétente. Au contraire : les autres la considèreraient plus intelligente  et plus sympathique.

Savoir dire « j’ai eu tort » serait plutôt une force. Carol Dweck et Karina Schumann, toutes les deux, professeurs de psychologie sociale, la première à l’Université de Stanford et la deuxième à celle de Pittsburgh ont mené une étude au terme de laquelle il apparaîtrait que reconnaitre ses erreurs signifierait que nous ne sommes pas infaillibles, que nous pouvons nous tromper et admettre que nous pouvons nous améliorer.

Mais les  responsables  politiques devront avouer qu’ils se sont trompés de bonne foi sur la base de fausses informations et convaincre qu’ils n’ont pas agi seulement pour nuire au Gouvernement en place.

*La CNBC est une chaîne de télévision américaine qui diffuse des nouvelles financières 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7

 

 

 

 

samedi 16 décembre 2023

Les fakes news : leurs profiteurs et leurs idiots utiles

 


Franc-Tireur  leur a consacré un numéro spécial en en répertoriant 100.

Certaines sont sans réelle importance et prêtent plutôt à sourire comme celles  au sujet de personnes célèbres :

-Qui ne seraient pas mortes, comme Elvis Presley, ou Michaël Jackson.

-Qui le seraient, sans qu’ils le sachent, comme Paul McCartney ou Etienne Daho

-Qui seraient mortes, mais pas accidentellement, comme Pierre Bérégovoy ou Daniel Balavoine ou encore Coluche et Lady Di ;

- Qui étaient malades sans le savoir comme Isabelle Adjani

Ou encore :

-La terre est plate

-L’eau a de la mémoire

-L’homme n’a jamais marché sur la Lune

Par contre, beaucoup plus graves et aux conséquences pouvant être dramatiques, comme celles au sujet de la vaccination.

-Bill Gates veut réduire la population mondiale par la vaccination

- Le vaccin ARN Messager, qui a valu le prix Nobel à leurs découvreurs ,injecte une puce 5G

- Le vaccin ARN Messager modifie le génome

- Le vaccin Pfizer contient du graphène

- Se faire vacciner contre la rougeole peut-être source d’autisme

Combien de gens croyant à ses fakes news ne se font pas vacciner et peuvent en mourir ?

Mais d’autres  sont utilisées par certains pour justifier leurs positions, voire leur propagande, comme les anti vaccins que nous avons vus. Ainsi :

Les eurosceptiques  avec :

-Le passage à l’euro a fait bondir l’inflation

-L’Europe permet l’importation de viande avariée

-80 % des lois françaises sont décidées par l’Europe

-Une loi de 1973 soumet la France aux marchés financiers

-La CE interdit l’importation des bananes courtes.

-Bruxelles a imposé la réforme des retraites

Les extrémistes de droite avec :

-L’immigration coûte 54 milliards d’euros par an à la France

- Le pacte de Marrakech favorise l’invasion de l’Europe par les migrants

-Un migrant touche davantage qu’un retraité modeste

-Charles Martel a arrêté les arabes à Poitiers.

-La fête des mères a été inventée par Pétain

Les antisémites qui sont souvent les mêmes avec :

-4000 juifs prévenus du 11 septembre

-Les juifs signent leur complot dans le protocole des Sages de Sion

-Les Rothschild ont coulé le Titanic

-Dreyfus était un espion allemand

Les extrémistes de gauche  avec :

-La pauvreté ne cesse d’augmenter en France

Les communistes avec :

-Le pacte germano soviétique que Staline aurait signé pour gagner du temps.

Les climato sceptiques avec :

-Il n’y a pas de réchauffement planétaire

-Le changement climatique n’est pas dû aux activités humaines

Les anti-nucléaires avec :

- Les centrales nucléaires consomment énormément d’eau et émettent beaucoup de CO2.

Sans oublier les  mensonges d’Etat

Le complot des blouses blanches contre Staline et les armes chimiques détenues par l’Irak de Saddam Hussein ou encore récemment  le massacre de Boutcha en Ukraine qui était une mise en scène et Zelensky un nazi.

Et pour finir, les adversaires du Président Macron avec :

-Son compte aux Bahamas

-Sa campagne financée par l’Arabie Saoudite

-L’Alsace sous tutelle

-Les entreprises qui désertent le 93 à cause de l’insécurité

- Son gouvernement condamné 2 fois pour l’inaction climatique

Sans parler des ignominies contre son épouse.

Une mention spéciale à certains journalistes qui relaient ses fakes news sans en vérifier la véracité, trop heureux de faire le buzz. Je pense en particulier à l’affaire Baudis.

Enfin sans oublier leurs complices involontaires

Leurs idiots utiles qui les relaient  sans se rendre compte un instant de leur dangerosité. Ils devraient pourtant chaque fois s’interroger pour savoir qui peut bien en profiter.

Un conseil : Acheter le numéro spécial de Franc-Tireur, s’il est encore en vente, ou si vous souhaitez l’ explication donnée par le magazine  sur un sujet en particulier, demandez-la moi, je vous la ferais connaître avec plaisir dans mon prochain Blog.

Tous mes vœux pour la nouvelle année.

 

 

 

 

 

lundi 4 décembre 2023

Les coups de pieds aux f...qui se perdent. La désinvolture des fonctionnaires

 

J’ai déjà évoqué le sujet des fonctionnaires dans 2 Blogs :

Celui du 1er mai 2014 : « Pour une libre circulation des hommes entre administrations publiques et entreprises. »

Celui du 4 mai 2014 : « Que celui qui entre dans le bureau d’un fonctionnaire se sente chez lui ».

Distinguons les trois types de fonctionnaires : Ceux de l’Etat, ceux des Collectivités Locales et ceux des Hôpitaux Publics. Ce sont surtout aux deux premiers que je m’adresse. En effet, pour les derniers, ils n’ont pas à faire à des simples usagers, mais à des malades. En plus, ils exercent dans un milieu concurrentiel avec les établissements d’hospitalisation privés, lucratifs ou non.

 

Ma distribution de baffes à :

-ceux qui ne méritent pas  leur salaire à cause de leur manque de productivité, ou de leur trop grand absentéisme, absentéisme que l’on trouve aussi chez les salariés du secteur privé, en moins grand nombre cependant, et dans leur cas, c’est uniquement l’entreprise qui les emploie qui en pâtit.

- ceux qui traitent l’usager avec désinvolture en oubliant qu’il est aussi le contribuable qui, indirectement, les rémunèrent. Qu’ils sont à son service et non  pas l’inverse.

- ceux qui, à priori, sont hostiles à l’entreprise privée, qu’ils ne connaissent pas le plus souvent, et à ses représentants.

- ceux qui se plaignent de leurs conditions de travail et de leurs rémunérations alors qu’ils pourraient aller exercer leurs compétences dans le secteur privé, s’ils avaient le courage de sauter le pas. Bien entendu, ils devraient accepter le risque de se retrouver en chômage si leur essai n’était pas concluant.  J’ai connu des directeurs d’hôpitaux publics candidats pour un poste de directeur de clinique privée que je recrutais, se réservant la possibilité  de retourner dans le secteur public si leur essai n’était pas concluant. A l’époque cela était possible, mais je ne sais pas si cette disposition est toujours en vigueur.  Je ne les avais pas recruter au motif qu’ils ne prenaient pas de risques et qu’ils risquaient de ne pas s’investir à fond dans leur nouvelle fonction.